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Symptothermie, méthode de contraception naturelle : Ce qu’il faut savoir


Symptothermie, méthode de contraception naturelle : Ce qu’il faut savoir

Face aux conséquences des contraceptions hormonales, de nombreuses femmes se tournent vers les contraceptions plus naturelles. Seulement, à ce niveau, le choix peut s’avérer limité. Le préservatif et le stérilet au cuivre ne seraient que les seules véritables options. Et pourtant, il existe une meilleure possibilité : la symptothermie. Il s’agit d’une méthode naturelle qui se démarque par sa grande fiabilité. Suivez-nous pour tout savoir sur cette contraception naturelle.

La symptothermie : de quoi s’agit-il ?

La symptothermie, pour faire simple, est une méthode de gestion naturelle de la fertilité. Elle concerne essentiellement la détermination des périodes du cycle menstruel pendant lesquelles les femmes sont fertiles ou infertiles. Dans ce cadre, de nombreux éléments doivent être pris en compte :

  • La glaire cervicale
  • La température basale
  • Le col utérin

Quels sont les avantages de la symptothermie ?

La symptothermie, en tant que contraception naturelle, présente de nombreux avantages. Tout d’abord, elle n’entraîne pas d’effets indésirables sur votre santé contrairement à d’autres méthodes contraceptives telles que le stérilet hormonal, la pilule ou encore l’implant.

Ensuite, cette méthode n’induit pas de contre-indications. Elle est conseillée pour toutes les femmes souhaitant une contraception naturelle. Par ailleurs, vous n’avez aucun souci à vous faire en ce qui concerne votre libido. Pour finir, la symptothermie est totalement gratuite et n’exige pas de prescription médicale.

Quels sont les fondamentaux de la symptothermie ?

Comme évoqué, la méthode symptothermique repose sur l’observation de trois éléments à savoir : la glaire cervicale, la température basale et le col utérin. Déjà, la glaire cervicale, chez les femmes menstruées, se présente sous forme de liquide visqueux. Sa production résulte des glandes de l’endomètre du col de l’utérus. De façon générale, elle montre, en fonction de la période du cycle menstruel, un aspect et une composition différente.   

En réalité, la glaire cervicale, au début de la première partie du cycle hormonal féminin, présente une certaine opacité. Quant au mucus, il ne fait pas l’objet d’un écoulement. Dans ces conditions, la muqueuse de votre vagin n’a pas d’humidité.

Par contre, à la fin de cette partie (possibilité de fécondation), votre glaire cervicale présente un aspect pâteux ou crémeux, ainsi qu’une couleur blanchâtre. Elle devient plus liquide et transparente au moment de l’ovulation. Au cours de cette période, vous êtes susceptible de tomber enceinte.

Afin d’avoir la certitude que vous êtes en phase fertile, il vous est donc possible de contrôler vos sécrétions. Ainsi, vous ne serez pas obligé d’utiliser un test d’ovulation. En ce sens, prélevez de la glaire cervicale dans votre vagin avec vos doigts puis contrôlez son élasticité en l’étirant. Si vous observez :

  • Un amas pâteux, crémeux et peu élastique, vous n’êtes pas en période de fertilité
  • Une glaire transparente et très élastique, vous êtes en période de fertilité.

En ce qui concerne la température basale, elle est également un indicateur clé de la symptothermie. Pour cette méthode, il est nécessaire de réaliser une courbe de température. Dans cette veine, prenez votre température avec un thermomètre chaque matin au réveil, et ce, à partir du premier jour des règles.

Par la suite, reportez les chiffres obtenus sur du papier millimétré. Vous pouvez aussi utiliser une feuille spécifique disponible sur Internet. Une observation minutieuse des résultats peut susciter deux remarques :

  • Au cours de la première période de votre cycle, la température est au plus bas. Elle atteint rarement les 37 °C. C’est le taux d’œstrogènes élevé qui en est la cause.
  • Pendant la seconde période de votre cycle, la température augmente légèrement. Elle se situe au-dessus des 37 °C. C’est la conséquence du taux élevé de progestérone.

Cette courbe de température renseigne grandement sur le moment d’utiliser un test d’ovulation. Il correspond généralement au dernier jour de basse température. Une augmentation de la température indique la fin de l’ovulation.

Sans aucun doute, la symptothermie est axée sur la glaire cervicale et la température basale. Seulement, pour une meilleure efficacité, vous pouvez y associer l’observation de la position du col utérin. En vrai, ce dernier change tout au long du cycle menstruel.

Ainsi, le col de l’utérus, pendant les périodes infertiles, est bas, dur et facile à toucher du doigt. À l’inverse, lors des périodes susceptibles de faire l’objet d’un test d’ovulation, il est haut, mou et difficilement atteignable. D’ailleurs, votre partenaire sexuel peut ressentir ces changements selon la phase du cycle.

Comment se fait la mise en place de la méthode symptothermique ?

Généralement, la méthode symptothermique demande un temps d’adaptation préalable. En réalité, il est important que vous compreniez davantage votre corps afin de faire confiance à vos sensations. Cela peut paraître assez complexe à mettre en place.

Pour la mise en pratique de la symptothermie, observez-vous chaque jour au cours du premier cycle au moins. En outre, faites le choix d’une méthode de contraception qui ne peut intercéder dans vos observations. Le préservatif représente un excellent exemple. À partir du deuxième cycle, vous pourrez alléger le rythme de vos prises de données.

Aussi, vous avez la possibilité de suivre des applications pour avoir une meilleure idée de votre cycle menstruel et de votre période de fertilité. Un test d’ovulation peut également être d’un grand secours. Il vous permettra de connaître votre jour d’ovulation, car la durée du cycle peut connaître des changements entre la puberté et la ménopause.

Pendant vos périodes fertiles, jouez la carte de la prudence. En ce sens, utilisez des préservatifs pour vos ébats. Au mieux, privilégiez l’abstinence pour ne pas prendre le risque de tomber enceinte au risque d’utiliser un test de grossesse.

La symptothermie présente-t-elle une bonne fiabilité ?

Pour déterminer la fiabilité de la méthode symptothermique, une étude a été réalisée sur deux décennies. Cette dernière a révélé un taux de grossesse non désirée à 1,8 % et même 0,4 % en cas d’abstinence stricte au cours des périodes fertiles.

Avec une bonne utilisation, la symptothermie apparaît donc comme une contraception efficace et fiable. Par extension, elle représente un outil efficient si vous souhaitez au contraire tomber enceinte. La méthode est tellement sûre que vous n’avez plus besoin d’utiliser un test de grossesse.

En définitive, la symptothermie est une contraception naturelle très fiable. Elle repose sur l’observation de la glaire cervicale, de la température basale et du col utérin. Outre ses nombreux avantages, il n’est pas difficile à mettre en pratique. Vous avez tout intérêt à l’utiliser.

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